Artillerie de la Garde

     Grâce au système Gribeauval, la France dispose, sous l'Empire, de la meilleure artillerie d'Europe.

     L'artillerie française se décompose en artillerie de campagne, avec des pièces de 4,6,8 et 12 livres, en artillerie de siège avec ses obusiers de 8 et en artillerie de place avec des mortiers de 10. Il existe également une artillerie côtière, destinée à la défense des côtes françaises.

     Jean-Baptiste Gribeauval, dans sa réforme de 1785, rendit les pièces d'artillerie plus robustes et plus légères et établit une standardisation des pièces composant les divers éléments des canons et des avant-trains (roues, caissons, pas-de-vis des boulons et écrous).

Artillerie à pied Artillerie à cheval Train d'artillerie

  Le système Gribeauval subsistera jusqu'en 1825.

      Dans tous les combats livrés sous l'Empire, l'artillerie joua un rôle essentiel, provoquant d'importantes pertes parmi les fantassins et les cavaliers.

     Le principal projectile utilisé par l'artillerie était le boulet rond.